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De mes tristesses me reste un grand manteauQui laisse passer le froidDe ces lambeaux de jeunesse un vieux chapeauQui ne me protège pasJe sais mieux choisir un chemin,Me méfier d'une mainTu vois je ne sais rienLe temps qui passe ne guérit de rien NatachaToi tu le sais bienDe mille ans de froid, de toundraDe toutes ces Russie qui coulent en toiDe trop d'hivers et d'espoirs et d'ivresseAu chant des BalalaïkasTu dis qu'on a peur et qu'on glisse en ses peursComme glissent les nuits de ViatkaDans chacun de tes baisers NatachaC'est tout ça qui m'attache à toiSONG: Les muraillesGéantes ces murailles bâties de pierres et de sangPlus hautes que les batailles, défiant le poids des ansAujourd'hui quatre vents feraient s'envoler ses toursEt l'on jurait avant que ça durerait toujoursCorons, terrils au nord, litanies des paysagesAux vivants comme aux morts, la mine histoire et langageCe charbon peine et chance, chaque mineur l'a vécuMais un jour ce silence, oh pas un ne l'aurait cruEt j'avais fait des merveilles en bâtissant notre amourEn gardant ton sommeil, en montant des murs autourMais quand on aime on a tort, on est stupide, on est sourdMoi j'avais cru si fort que ça durerait toujoursJ'avais cru si fort que ça durerait toujours
De mes tristesses me reste un grand manteauQui laisse passer le froidDe ces lambeaux de jeunesse un vieux chapeauQui ne me protège pasJe sais mieux choisir un chemin,Me méfier d'une mainTu vois je ne sais rienLe temps qui passe ne guérit de rien NatachaToi tu le sais bienDe mille ans de froid, de toundraDe toutes ces Russie qui coulent en toiDe trop d'hivers et d'espoirs et d'ivresseAu chant des BalalaïkasTu dis qu'on a peur et qu'on glisse en ses peursComme glissent les nuits de ViatkaDans chacun de tes baisers NatachaC'est tout ça qui m'attache à toiSONG: Les muraillesGéantes ces murailles bâties de pierres et de sangPlus hautes que les batailles, défiant le poids des ansAujourd'hui quatre vents feraient s'envoler ses toursEt l'on jurait avant que ça durerait toujoursCorons, terrils au nord, litanies des paysagesAux vivants comme aux morts, la mine histoire et langageCe charbon peine et chance, chaque mineur l'a vécuMais un jour ce silence, oh pas un ne l'aurait cruEt j'avais fait des merveilles en bâtissant notre amourEn gardant ton sommeil, en montant des murs autourMais quand on aime on a tort, on est stupide, on est sourdMoi j'avais cru si fort que ça durerait toujoursJ'avais cru si fort que ça durerait toujours
 
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