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Clean Lyric
Paragraph Lyric
Ce lyric est né conscient, explicite en même temps
De notre temps autant en emporte le vent
Après mon souffle, je prendrai mon temps
Tranquillement, noir sur blanc, sans faux semblant
Pour effectuer un zoom, un point puis m'avancer
Voici les faits qui ne pourront être défaits
Car même résorbées toutes les vérités sont bonnes à dire
A vrai dire commençons au toucher
La vie à elle seule est si simplement texturés
Pourquoi on ne cesse de se la compliquer ?
Ce monde est plastique et tu le sais
La suite je préfère l'avouer que d'avoir à la cacher
L'erreur est Humaine et j'ai bien de la peine
Que celle-ci entraîne toujours au bord des larmes
L'erreur est Humaine et j'ai bien de la peine
Que celle-ci entraîne toujours au bord des armes

Voir pour le croire, il faut le voir pour le croire

Beaucoup trop de choses se sont passées
Sous mes yeux apeurés sans que je ne puisse riposter
J'ai vu naguère mes Frères partir en guerre, "vénèrent"
Enrôlés dans diverses galères
J'ai vu dans les ghettos de Soweto, un peu plus tôt
Dans les ruelles de San-Francisco, transiter des armes à feu
Comme un jeu d'enfant, conjuguant drogue et prostitution en aversion
Haine et passion il faudrait faire attention
Le bien et le mal sont en perpétuelle opposition
Certains font le mal et ceci sans raison, créant une tumeur au sein de la population.
Mais aujourd'hui comme demain, d'une plume à la main
Loin de Dakar, loin des banlieusards lorsque les Montréalités sont dures à percevoir
Illuminé comme un phare dans la nuit, j'écris ceci

Babylone, j'ai vu ton sang couler
Voué à la mendicité, voué à la loi des cités
Décimés, j'ai vu tes enfants trimer, violés, battus, vendus au Paraguay
Auparavant de mes yeux j'ai vu étendus dans la rue
Des sans-abri briefés par le froid parce que la société, elle ne pardonne pas
Parce que la société de toi à moi ne leur a pas laissé le choix
Nous aliénant dans un univers de consommation, abusés d'illusions et de fiction
Soumis à nos écrans de télévision, abusés jusque dans nos propres maisons
Mais non ! Pour éviter le pire à l'avenir, réfléchir avant d'agir
Je préfère vous prévenir que d'avoir à vous guérir
Car je vous assure que la situation empire
Ce lyric est né conscient, explicite en même temps    De notre temps autant en emporte le vent    Après mon souffle, je prendrai mon temps    Tranquillement, noir sur blanc, sans faux semblant    Pour effectuer un zoom, un point puis m'avancer    Voici les faits qui ne pourront être défaits    Car même résorbées toutes les vérités sont bonnes à dire    A vrai dire commençons au toucher    La vie à elle seule est si simplement texturés    Pourquoi on ne cesse de se la compliquer ?    Ce monde est plastique et tu le sais    La suite je préfère l'avouer que d'avoir à la cacher    L'erreur est Humaine et j'ai bien de la peine    Que celle-ci entraîne toujours au bord des larmes    L'erreur est Humaine et j'ai bien de la peine    Que celle-ci entraîne toujours au bord des armes       Voir pour le croire, il faut le voir pour le croire       Beaucoup trop de choses se sont passées    Sous mes yeux apeurés sans que je ne puisse riposter    J'ai vu naguère mes Frères partir en guerre, "vénèrent"    Enrôlés dans diverses galères    J'ai vu dans les ghettos de Soweto, un peu plus tôt    Dans les ruelles de San-Francisco, transiter des armes à feu    Comme un jeu d'enfant, conjuguant drogue et prostitution en aversion    Haine et passion il faudrait faire attention    Le bien et le mal sont en perpétuelle opposition    Certains font le mal et ceci sans raison, créant une tumeur au sein de la population.    Mais aujourd'hui comme demain, d'une plume à la main    Loin de Dakar, loin des banlieusards lorsque les Montréalités sont dures à percevoir    Illuminé comme un phare dans la nuit, j'écris ceci       Babylone, j'ai vu ton sang couler    Voué à la mendicité, voué à la loi des cités    Décimés, j'ai vu tes enfants trimer, violés, battus, vendus au Paraguay    Auparavant de mes yeux j'ai vu étendus dans la rue    Des sans-abri briefés par le froid parce que la société, elle ne pardonne pas    Parce que la société de toi à moi ne leur a pas laissé le choix    Nous aliénant dans un univers de consommation, abusés d'illusions et de fiction    Soumis à nos écrans de télévision, abusés jusque dans nos propres maisons    Mais non ! Pour éviter le pire à l'avenir, réfléchir avant d'agir    Je préfère vous prévenir que d'avoir à vous guérir    Car je vous assure que la situation empire