Clean Lyric
Paragraph Lyric
ça t'arrive sans crier gare
Au milieu d'une heure incolore
Un geste, une odeur, un regard
Qui comme déchire ton décor

Tout à coup ce coeur qui t'avait presque oublié
Se pointe à ta porte et se remet à cogner
Attention, le ballet va commencer

Tu comprends pas trop c'qui t'arrive
Tu crois d'abord à une erreur
Tu l'évites et lui te devine
Entre le désir et la peur

Tu t'entends lui dire des phrases sans aucun sens
Qu'importe les mots n'ont plus la moindre importance
Car le ballet a commencé

Il met ses plus beaux atouts et du miel sur sa voix
Toi tu te fais velours et tes bijoux brillent sur toi
Il te dit poèmes et rêves de lointains voyages
Tu réponds Florence, peinture, impeccables images

Dames et cavaliers, avancez

Un coup d'oeil à son dos, ses hanches, quand s'efface le galantin
Un regard quand elle se penche et laisse deviner un sein
Elle sait dejà ses mains, les contours de sa bouche
Le cambré de ses reins, qu'elle a noté en douce

Car le ballet va s'animer

Il a su les codes et donné les bons mots de passe
Encore un peu d'alcool et que tombent les cuirasses
Livrées les clés des corps enfin les peaux s'embrassent
Et le temps s'arrête tant que dure la grâce

Car le ballet, est bientôt terminé
Et la vraie vie, va commencer
Et oui la vraie vie
ça t'arrive sans crier gare   Au milieu d'une heure incolore   Un geste, une odeur, un regard   Qui comme déchire ton décor      Tout à coup ce coeur qui t'avait presque oublié   Se pointe à ta porte et se remet à cogner   Attention, le ballet va commencer      Tu comprends pas trop c'qui t'arrive   Tu crois d'abord à une erreur   Tu l'évites et lui te devine   Entre le désir et la peur      Tu t'entends lui dire des phrases sans aucun sens   Qu'importe les mots n'ont plus la moindre importance   Car le ballet a commencé      Il met ses plus beaux atouts et du miel sur sa voix   Toi tu te fais velours et tes bijoux brillent sur toi   Il te dit poèmes et rêves de lointains voyages   Tu réponds Florence, peinture, impeccables images      Dames et cavaliers, avancez      Un coup d'oeil à son dos, ses hanches, quand s'efface le galantin   Un regard quand elle se penche et laisse deviner un sein   Elle sait dejà ses mains, les contours de sa bouche   Le cambré de ses reins, qu'elle a noté en douce      Car le ballet va s'animer      Il a su les codes et donné les bons mots de passe   Encore un peu d'alcool et que tombent les cuirasses   Livrées les clés des corps enfin les peaux s'embrassent   Et le temps s'arrête tant que dure la grâce      Car le ballet, est bientôt terminé   Et la vraie vie, va commencer   Et oui la vraie vie