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Paroles : Hugues Aufray et Pierre DelanoëMusique : R. Davy© 1966 by Éditions LA COMPAGNIE.Éditions du RIDEAU ROUGE © assigned1970 to Les Nouvelles Éditions MERIDIAN5, rue Lincoln 75008 Paris1Un étranger est arrivé un beau soirDe son pipeau il tirait des sons bizarresSes cheveux longs lui donnaient l'air d'un vagabond2En ce temps-là, la ville était envahiePar tous les rats venus du fond du paysPrivés de pain, les habitants mouraient de faim3Le musicien leur dit : "Si vous le voulezJe peux sur l'heure du fléau vous délivrer"Pour mille écus, le marché fut bientôt conclu4Devant l'église, il joua de son pipeauComme un berger pour rassembler le troupeauEt de partout les rats sortirent de leur trou5On vit les rats qui le suivaient dans les ruesChemin faisant, ils étaient cent mille et plusIl les mena à la rivière et les noya6"C'est un sorcier". s'écrièrent les bourgeoisTout le village déjà le désignait du doigtÀ coups de pierres et sans argent ils le chassèrent7Tout le village dormait paisiblementLorsque soudaint on entendit dans le ventUn doux refrain que les enfants connaissaient bien8Les petits enfants dans leur chemise de nuitCherchaient le vent et le pipeau dans la nuitIls arrivèrent à la rivière et se noyèrent
Paroles : Hugues Aufray et Pierre DelanoëMusique : R. Davy© 1966 by Éditions LA COMPAGNIE.Éditions du RIDEAU ROUGE © assigned1970 to Les Nouvelles Éditions MERIDIAN5, rue Lincoln 75008 Paris1Un étranger est arrivé un beau soirDe son pipeau il tirait des sons bizarresSes cheveux longs lui donnaient l'air d'un vagabond2En ce temps-là, la ville était envahiePar tous les rats venus du fond du paysPrivés de pain, les habitants mouraient de faim3Le musicien leur dit : "Si vous le voulezJe peux sur l'heure du fléau vous délivrer"Pour mille écus, le marché fut bientôt conclu4Devant l'église, il joua de son pipeauComme un berger pour rassembler le troupeauEt de partout les rats sortirent de leur trou5On vit les rats qui le suivaient dans les ruesChemin faisant, ils étaient cent mille et plusIl les mena à la rivière et les noya6"C'est un sorcier". s'écrièrent les bourgeoisTout le village déjà le désignait du doigtÀ coups de pierres et sans argent ils le chassèrent7Tout le village dormait paisiblementLorsque soudaint on entendit dans le ventUn doux refrain que les enfants connaissaient bien8Les petits enfants dans leur chemise de nuitCherchaient le vent et le pipeau dans la nuitIls arrivèrent à la rivière et se noyèrent