Clean Lyric
Paragraph Lyric
Elle n'aimait pas mon deux pièces-séjour,Mais toi qui voyages, si tu la croises un jour,Reviens me dire, reviens me dire,Dis-moi un peu si elle porte toujoursDans les cheveux ses essences d'amour,Et tous mes rêves sur ses lèvres.Mais promets-moi,Ne t'approche pas trop,Si tu poses tes doigtsAu bronze de sa peau,Tu délires, tu délires.Sans me méfier,Je l'ai serrée très fort,Aujourd'hui encoreJ'en ai les yeux qui brûlent,Qui brûlent.Elle, elle a l'âge des voyages au long cours,Des princes arabes, des mariages d'amour,Des esclaves libres, des histoires à suivre...Moi, je ne rentrais souvent qu'un soir sur deux,Et mes amis étaient des gens curieux.Difficile à suivre,Mais dis-lui, je réapprends à vivre.Mais promets-moi,Ne t'approche pas trop,Si tu poses tes doigtsAu bronze de sa peau,Tu délires, tu délires.Sans me méfier,Je l'ai serrée très fort,Aujourd'hui encoreJ'en ai les yeux qui brûlent,Qui brûlent.Elle n'aimait pas mon deux pièces-séjour,Mais toi qui voyages, si tu la croise un jour,Reviens me dire, reviens me dire,Dis-lui que pour elle je donneraisMon dernier souffle et même celui d'aprèsCelui d'après même...
Elle n'aimait pas mon deux pièces-séjour,Mais toi qui voyages, si tu la croises un jour,Reviens me dire, reviens me dire,Dis-moi un peu si elle porte toujoursDans les cheveux ses essences d'amour,Et tous mes rêves sur ses lèvres.Mais promets-moi,Ne t'approche pas trop,Si tu poses tes doigtsAu bronze de sa peau,Tu délires, tu délires.Sans me méfier,Je l'ai serrée très fort,Aujourd'hui encoreJ'en ai les yeux qui brûlent,Qui brûlent.Elle, elle a l'âge des voyages au long cours,Des princes arabes, des mariages d'amour,Des esclaves libres, des histoires à suivre...Moi, je ne rentrais souvent qu'un soir sur deux,Et mes amis étaient des gens curieux.Difficile à suivre,Mais dis-lui, je réapprends à vivre.Mais promets-moi,Ne t'approche pas trop,Si tu poses tes doigtsAu bronze de sa peau,Tu délires, tu délires.Sans me méfier,Je l'ai serrée très fort,Aujourd'hui encoreJ'en ai les yeux qui brûlent,Qui brûlent.Elle n'aimait pas mon deux pièces-séjour,Mais toi qui voyages, si tu la croise un jour,Reviens me dire, reviens me dire,Dis-lui que pour elle je donneraisMon dernier souffle et même celui d'aprèsCelui d'après même...