Clean Lyric
Paragraph Lyric
Ceux qui n’iront pas à la mort
Ceux qui s’endorment dans les ports
Qualités d’étranges éternels
Un jour ils replieront leurs ailes

Deux par deux, ils s’enfonceront
De par-dessous les pieds tapant
Pour crever les yeux, les pupilles
Dans le grand paradis des billes

Ceux qui s’endorment sur la belle
Ceux qui, les joues de rouge à lèvres,
Oublient de présenter la chaire
Oublient de mouler les cheveux

Et même malgré la tristesse
Des grands regards qui les blessent
Au milieu du verre d’une bille
Les garçons regrettent les filles

Celles qui ont fait sonner les cloches
Celles qui ravivent la belle époque
Oublient de rapiécer la robe
Oublient de mouler les cheveux

Adieu à vous, les femmes jalouses
Vous que j’aurais prises pour épouses
La bouche et les yeux déchirés
Par les amants dépossédés

Vous qui partez sur l’Atlantique
Pour les soleils primés d’Afrique
Vous qui, toujours les mains glaciales,
Délaissez les caresses fœtales

Mort à vous, tous les hommes jaloux
Vous qui mourez de par les loups
La bouche et les yeux déchirés
Par les amantes possédées

J’irai au paradis des billes
Brûler les trois mille souvenirs
Des trop belles et trop grandes filles
Que je n’aurai jamais volées
Et même malgré la tristesse
Des grands regards qui me blessent
Mains prises, je m’enfoncerai
Dans le grand paradis des billes

Au paradis des billes
Les hommes sont jupons
Les douleurs sont teintées
De dentelles et de rires
Malgré la main de l’autre
De trop près similaire
De couleur de jonquille
Moi, j’ai les yeux qui brillent
Ceux qui n’iront pas à la mort    Ceux qui s’endorment dans les ports    Qualités d’étranges éternels    Un jour ils replieront leurs ailes       Deux par deux, ils s’enfonceront    De par-dessous les pieds tapant    Pour crever les yeux, les pupilles    Dans le grand paradis des billes       Ceux qui s’endorment sur la belle    Ceux qui, les joues de rouge à lèvres,    Oublient de présenter la chaire    Oublient de mouler les cheveux       Et même malgré la tristesse    Des grands regards qui les blessent    Au milieu du verre d’une bille    Les garçons regrettent les filles       Celles qui ont fait sonner les cloches    Celles qui ravivent la belle époque    Oublient de rapiécer la robe    Oublient de mouler les cheveux       Adieu à vous, les femmes jalouses    Vous que j’aurais prises pour épouses    La bouche et les yeux déchirés    Par les amants dépossédés       Vous qui partez sur l’Atlantique    Pour les soleils primés d’Afrique    Vous qui, toujours les mains glaciales,    Délaissez les caresses fœtales       Mort à vous, tous les hommes jaloux    Vous qui mourez de par les loups    La bouche et les yeux déchirés    Par les amantes possédées       J’irai au paradis des billes    Brûler les trois mille souvenirs    Des trop belles et trop grandes filles    Que je n’aurai jamais volées    Et même malgré la tristesse    Des grands regards qui me blessent    Mains prises, je m’enfoncerai    Dans le grand paradis des billes       Au paradis des billes    Les hommes sont jupons    Les douleurs sont teintées    De dentelles et de rires    Malgré la main de l’autre    De trop près similaire    De couleur de jonquille    Moi, j’ai les yeux qui brillent