Vivant seule, loin de tout,
Dressée sur les toits du monde,
Je
Je maudis le sang malade, obscène,
Saturé d'affliction
Qui se
Nuits sale, jours endormis
Je vis chaque instant hors de moi
recherche,
Arpetant les rues du haut de mes échasses
Je surplombe la
Sois sage, ô ma douler, et-tiens toi plus tranquille.
Tu réclamas
Encore un de ces matins livides
Où l'angoisse attend patiemment
Que mes
Les gestes sont des regretsQu'un temps mort accentue; L'йnergie se
A demi-conscient qu'un oeil rongera l'autreIncessamment d'un relent infectieux,
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