Clean Lyric
Paragraph Lyric
Ce qu'il faut dire de fadaises
Pour voir enfin du fond de son lit
Un soutien-gorge sur une chaise
Une paire de bas sur un tapis
Nous les coureurs impénitents
Nous les donjujus, nous les don Juan.

Mais chaque fois que l'on renifle
La piste fraîche du jupon
Pour un baiser, pour une gifle
Sans hésiter nous repartons
La main frôleuse et l'œil luisant
Nous les donjujus, nous les don Juan.

Le seul problème qu'on se pose
C'est de séparer en deux portions
Cinquante-cinq kilos de chair rose
De cinquante-cinq grammes de nylon
C'est pas toujours un jeu d'enfant
Pour un donjuju, pour un don Juan.

Le mannequin, la manucure
La dactylo, l'hôtesse de l'air
Tout est bon pour notre pâture
Que le fruit soit mûr ou qu'il soit vert
Faut qu'on y croque à belles dents
Nous les donjujus, nous les don Juan.

Mais il arrive que le cœur s'accroche
Aux épines d'une jolie fleur
Ou qu'elle nous mette dans sa poche
Sous son mouchoir trempé de pleurs
C'est le danger le plus fréquent
Pour un donjuju, pour un don Juan.

Nous les coureurs du tour de taille
Nous les gros croqueurs de souris
Il faut alors livrer bataille
Ou bien marcher vers la mairie
Au bras d'une belle-maman
Pauvres donjujus, pauvres don Juan

Nous tamiserons les lumières
Même quand la mort viendra sonner
Et nous dirons notre prière
Sour un chapelet de grains de beauté
Et attendant le jugement
Nous les donjujus, nous les don Juan.
Ce qu'il faut dire de fadaises   Pour voir enfin du fond de son lit   Un soutien-gorge sur une chaise   Une paire de bas sur un tapis   Nous les coureurs impénitents   Nous les donjujus, nous les don Juan.      Mais chaque fois que l'on renifle   La piste fraîche du jupon   Pour un baiser, pour une gifle   Sans hésiter nous repartons   La main frôleuse et l'œil luisant   Nous les donjujus, nous les don Juan.      Le seul problème qu'on se pose   C'est de séparer en deux portions   Cinquante-cinq kilos de chair rose   De cinquante-cinq grammes de nylon   C'est pas toujours un jeu d'enfant   Pour un donjuju, pour un don Juan.      Le mannequin, la manucure   La dactylo, l'hôtesse de l'air   Tout est bon pour notre pâture   Que le fruit soit mûr ou qu'il soit vert   Faut qu'on y croque à belles dents   Nous les donjujus, nous les don Juan.      Mais il arrive que le cœur s'accroche   Aux épines d'une jolie fleur   Ou qu'elle nous mette dans sa poche   Sous son mouchoir trempé de pleurs   C'est le danger le plus fréquent   Pour un donjuju, pour un don Juan.      Nous les coureurs du tour de taille   Nous les gros croqueurs de souris   Il faut alors livrer bataille   Ou bien marcher vers la mairie   Au bras d'une belle-maman   Pauvres donjujus, pauvres don Juan      Nous tamiserons les lumières   Même quand la mort viendra sonner   Et nous dirons notre prière   Sour un chapelet de grains de beauté   Et attendant le jugement   Nous les donjujus, nous les don Juan.