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Clean Lyric
Paragraph Lyric
Tourner en rond sans trépignerAprès deux ou trois heures d'attenteDe la patience s'engendre l'idéeOn pense au meurtre en dilettanteRéjouir le monde de plaisirs sainsPour un scandale les mettre en transeLequel de nous aura les foinsDe balancer sur la potenceAprès tout qu'ils leurs coupent la têteS'ils ont péché ils sont coupablesLa justice s'évente ou s'entêteSi innocents que Dieu les gardeQuand deux trois gouttes passent dans les veinesLa tête commence à nous tournerAprès quelques secondes de gazIl reste tes rêves à respirerA partir de quatre ou cinq toursOn entends craquer les vertèbresGrand temps de clamer ton amourDes hommes ou des pompes funèbresComme les loups hurlent à la mortCrions bien fort notre dépitComme La Callas vocaliseScandons notre amour de la vieQuand douze coups font vibrer les clochesQuand les débiles oscillent synchroGagner des tribunaux fantochesLa grande faveur du massicotQuand 5h30 nous fait chanterLe dernière valse du condamnéQue le premier qui verse une larmeSoit de suite passé par les armesQue le ciel est bleu cet étéMême si la sentence l'assombritA l'évidence nous sommes vouésA finir loin du paradis
Tourner en rond sans trépignerAprès deux ou trois heures d'attenteDe la patience s'engendre l'idéeOn pense au meurtre en dilettanteRéjouir le monde de plaisirs sainsPour un scandale les mettre en transeLequel de nous aura les foinsDe balancer sur la potenceAprès tout qu'ils leurs coupent la têteS'ils ont péché ils sont coupablesLa justice s'évente ou s'entêteSi innocents que Dieu les gardeQuand deux trois gouttes passent dans les veinesLa tête commence à nous tournerAprès quelques secondes de gazIl reste tes rêves à respirerA partir de quatre ou cinq toursOn entends craquer les vertèbresGrand temps de clamer ton amourDes hommes ou des pompes funèbresComme les loups hurlent à la mortCrions bien fort notre dépitComme La Callas vocaliseScandons notre amour de la vieQuand douze coups font vibrer les clochesQuand les débiles oscillent synchroGagner des tribunaux fantochesLa grande faveur du massicotQuand 5h30 nous fait chanterLe dernière valse du condamnéQue le premier qui verse une larmeSoit de suite passé par les armesQue le ciel est bleu cet étéMême si la sentence l'assombritA l'évidence nous sommes vouésA finir loin du paradis