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Clean Lyric
Paragraph Lyric
dans les mondes que m'inspire la compassion de
l'absinthe,
Je vois des paysages endormis,
des forets a l'allure infinite,
des jours et des nuits qui n'en sont plus,
de vastes lacs a l'eau calme et limpide ou je vois sombrer
ma peine dans un silence exquis.

le jour efface, sur mon corps endolori
infligees par l'ennui, les plais de la veille.
Il me veut supporter encore, en depit du mal qui me
poursuit
son eprouvant rituel

Quelle est cette force qui m'attire en ces lieux interdits?
la seule ivresse ne peut etre seule maitre a ces repits, seule
maitre a ces repits...
Parce que le froid, parce que le vide, le temps est un leurre
si mon corps se fane il ne cesse de porter en lui ce lourd
fardeau qu'est mon ame,
et moi qui boit la liqueur trouble, des gorgees comme des jours,
est-ce le gout de l'ennui qui l'a rendue infame?

les besoins me trainent,
c'est l'envie qui me mnaque
instants exquis autant de battements de cils angeliques,
qui me nourissez d'ailleurs,
tirez-moi a jamais de ma prison de chair!
que ces marches ivres ne soient plus vaines!
dans les mondes que m'inspire la compassion de  l'absinthe,  Je vois des paysages endormis,  des forets a l'allure infinite,  des jours et des nuits qui n'en sont plus,  de vastes lacs a l'eau calme et limpide ou je vois sombrer  ma peine dans un silence exquis.    le jour efface, sur mon corps endolori  infligees par l'ennui, les plais de la veille.  Il me veut supporter encore, en depit du mal qui me  poursuit  son eprouvant rituel    Quelle est cette force qui m'attire en ces lieux interdits?  la seule ivresse ne peut etre seule maitre a ces repits, seule  maitre a ces repits...  Parce que le froid, parce que le vide, le temps est un leurre  si mon corps se fane il ne cesse de porter en lui ce lourd  fardeau qu'est mon ame,  et moi qui boit la liqueur trouble, des gorgees comme des jours,  est-ce le gout de l'ennui qui l'a rendue infame?    les besoins me trainent,  c'est l'envie qui me mnaque  instants exquis autant de battements de cils angeliques,  qui me nourissez d'ailleurs,  tirez-moi a jamais de ma prison de chair!  que ces marches ivres ne soient plus vaines!